Déclaration SNAP à l'ouverture du CSE du 26 mars 2026
Déclaration SNAP ouverture du CSE de ce jour :
Télétravail:La situation internationale actuelle n’est pas théorique. Elle a des conséquences immédiates : le coût des déplacements explose, et ce sont les agents comme les demandeurs d’emploi qui en paient directement le prix.Dans ce contexte, il ne s’agit pas simplement de constater, mais d’agir. Continuer à fonctionner comme avant n’est plus tenable.L’Agence internationale de l’énergie le rappelle : le télétravail est un levier immédiat et efficace pour réduire les déplacements et leurs coûts.Pour le SNAP Grand Est , cela doit se traduire par des mesures simples et concrètes :– plus de télétravail pour les agents, de manière encadrée mais réellement développée– une limitation des déplacements imposés aux demandeurs d’emploi, dès lors qu’un accompagnement à distance est pertinent.Derrière ces demandes, il y a une réalité simple : conditions de travail, pouvoir d’achat des agents et responsabilité collective.Aujourd’hui, on ne peut plus se contenter de constats.Le SNAP Grand Est propose des solutions pragmatiques, utiles immédiatement et bénéfiques pour tous, qu’il a d’ailleurs déjà portées lors du CSEC du 11 mars.Elles existent. Il faut maintenant les mettre en œuvre.La Direction va remonter la demande au national.GEPP:Le SNAP, favorable à la démocratie syndicale, a donné la parole à tous les agents qui souhaitaient s’exprimer sur la validation de l’accord GEPP, c’est l’ADN de notre syndicat.Le résultat du scrutin n’a pas validé l’accord et plus de la moitié du personnel n’a pas participé au scrutin. Les dispositifs prévus par l’accord GEPP ne seront donc pas mis en œuvre. Nous respectons pleinement ce résultat.Nous regrettons la situation de statu quo en matière de droits, de mobilité ou de parcours professionnels.Le débat autour de cet accord n’a pas toujours permis de distinguer clairement ce qui relevait :
- de l’accord lui-même,
- des évolutions structurelles engagées par la direction ou encore des contraintes budgétaires extérieures à l’accord.
C’est dommage car cet accord visait précisément à apporter des réponses concrètes aux préoccupations des agents.Pour autant, les besoins demeurent :besoin de visibilité sur les métiers ;
- besoin d’accompagnement dans les mobilités ;
- besoin de sécurisation des parcours ;
- besoin de reconnaissance et de perspectives.
Le SNAP continuera à accompagner individuellement ou collectivement tous les agents pour faciliter leur parcours et à porter ces enjeux avec détermination :
- en restant à l’écoute de tous les agents ;
- en proposant des solutions concrètes et utiles ;
en luttant contre tous les projets de suppression de postes et de moyens et les transformations de nature à dégrader les conditions de travail et les métiers à France Travail comme nous l’avons toujours fait.Et maintenant…..Contrairement aux promesses des organisations contre cet accord, la Direction Générale a fait savoir à tous , et cela, depuis le début, qu’il n’y aura pas de réouverture de négociation et qu’elle agira sans cadrage.Plan action Troyes Centre Gare :Le SNAP Grand Est rappelle que l’accompagnement psychologique des agents est acté sur le plan d’action. Le SNAP Grand Est a alerté la Direction sur le fait que le marché s’arrêtait fin mars et que certains agents voient leur RDV du mois d’avil annulé. Il rappelle que ces RDV doivent se dérouler sur le temps de travail contrairement aux messages adressés à certains agents.Le SNAP Grand Est demande des informations sur l’accompagnement par un cabinet extérieur.Il rappelle aussi qu’il n’y a toujours pas à sa connaissance de mesures de protection du personnel vis à vis des signalements graves effectués.La Direction indique que l’accompagnement se fait sur le temps de travail dans la limite de 5 séances et qu’il y aura des commission de suivi du plan d’actions en Avril, Mai et Septembre.
