La situation internationale actuelle n’est pas théorique. Elle a des conséquences immédiates : le coût des déplacements explose, et ce sont les agents comme les demandeurs d’emploi qui en paient directement le prix.
Dans ce contexte, il ne s’agit pas simplement de constater, mais d’agir. Continuer à fonctionner comme avant n’est plus tenable.
L’Agence internationale de l’énergie le rappelle : le télétravail est un levier immédiat et efficace pour réduire les déplacements et leurs coûts.
Pour le SNAP, cela doit se traduire par des mesures simples et concrètes :
– plus de télétravail, de manière encadrée mais réellement développée ;
– une limitation des déplacements imposés aux demandeurs d’emploi, dès lors qu’un accompagnement à distance est pertinent ;
Un élargissement des plages horaires variables, afin de permettre aux agents d’adapter leurs horaires ;
Derrière ces demandes, il y a une réalité simple : conditions de travail, pouvoir d’achat et responsabilité collective.
Aujourd’hui, on ne peut plus se contenter de constats.
Le SNAP propose des solutions pragmatiques, utiles immédiatement et bénéfiques pour tous, qu’il a d’ailleurs déjà portées lors du CSEC du 11 mars.
Elles existent. Il faut maintenant les mettre en œuvre.
